VIS MON SPORT, la web série pour changer de regard sur le handicap. 

Bravo aux 4 athlètes
Vis Mon sport
en route pour RIO
et bonne chance à eux !

» Découvrez les épisodes de la web série Vis mon sport


Reportage de TF1 sur Vis mon sport

Vis mon sport saison 2

A chaque épisode, Philippe Croizon, accompagné d’un jeune sportif, nous fait découvrir un athlète, ses aspirations, ses motivations et son sport. Il nous permet de mieux comprendre les spécificités d’une discipline lorsqu’elle est pratiquée par un champion en situation de handicap.

Alex Adélaïde

Alex Adélaïde, 30 ans, né sans jambes, a débuté l’athlétisme fauteuil à 26 ans. Finaliste aux Championnats d'Europe 2014 sur les 100 et 200m, il poursuit son ascension sur de plus longues distances (400m à 1500m). Un choix qui s'avère payant en 2015, avec son premier titre international sur le relais 4x400m (médaille de bronze) aux Championnats du Monde. Il espère cette année ramener l’or de Rio.

Laetitia Bernard

Laetitia Bernard, 32 ans, non-voyante de naissance, débute l’équitation à 13 ans. Cinq fois championne de France en saut d’obstacles para-équestre, elle est également journaliste à Radio France et pour la presse équestre.

Alim Latrèche

Alim Latrèche, 36 ans, paraplégique depuis l’âge de 18 ans, est multi-médaillé en escrime fauteuil. Derniers succès en date : l'or au fleuret et à l'épée par équipe, et le bronze à l'épée en individuel aux Championnats du Monde 2015. Il mène en parallèle un brillant parcours professionnel en tant que responsable projets. Il est en lice pour se qualifier aux Jeux Paralympiques de Rio.

Bryan Leloup

Bryan Leloup, 21 ans, atteint à la naissance d’une paralysie d’un bras, a débuté la pratique du tir à l’arc en 2007. Multi-médaillé de France puis 3e des Championnats d’Europe par équipe en 2014, il est le grand espoir du tir à l’arc français et vise une participation aux Jeux Paralympiques de Rio.

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Vis mon sport saison 1 Haut de page

Théo Curin

Né le 20 avril 2000 (14 ans).

Théo a été victime d'une méningite bactérienne à méningocoque C à l'âge de 6 ans. La méningite a dégagé une toxine, appelée Purpura Fulminans, qui a nécrosé ses extrémités et a eu pour conséquences l'amputation de ses quatre membres (mains et pieds).

Il a commencé la natation en 2011. Avant cela, il avait très peur de l'eau. C'est son ami Philippe Croizon qui l'a encouragé et motivé à se mettre à l'eau. Il participe à ses premiers championnats de France de natation handisport en janvier 2013.

Il décide d'intégrer en septembre 2013, le Pôle France Jeunes Handisport Natation au Creps de Vichy. Il devient interne, week-end inclus, loin de sa famille et de ses proches, à 13 ans. Des efforts qui ont porté leurs fruits puisque depuis, Théo accumule ses premières performances :

  • 4eme en 200m nage libre aux championnats du monde à Glasgow en juillet 2015
  • Champion de France du 50m dos, 2eme du 200m NL (record de France S5), 2eme du 100m NL et 3eme 50mNL en Avril 2016
  • Vice-Champion d’Europe sur 200m nage libre à Funchal mai 2016
  • Qualification pour les Jeux Paralympiques de Rio (septembre 2016)

Il s'est qualifié pour les championnats du monde de natation handisport qui se dérouleront en juillet 2015 à Glasgow.

Souad Yamani

Née le 16 décembre 1971 (42 ans).

Souad a subi un accident de voiture à l'âge de 22 ans qui lui fait perdre l’usage des ses deux jambes.

Après une année de rééducation et un véritable combat personnel pour accepter son fauteuil, Souad reprend ses études, bien décidée à ce qu’on la remarque elle avant son fauteuil.

Aujourd’hui Souad Yamani dirige un cabinet de courtage en assurances qui propose, entre autres, des offres en faveur des personnes à mobilité réduite.

Passionnée de tennis, elle préside l’association “Retour gagnante”, qui soutient les joueuses de tennis en fauteuil et s’est fixée à elle-même un objectif ambitieux : participer aux Jeux de Rio 2016.

Timothée Adolphe

Timothée est né le 29 décembre 1989 (24 ans) avec des problèmes de vue.

Une opération de la cataracte à l'âge de 3 ans lui provoque un décollement de la rétine à l'oeil droit entraînant une perte de vue totale de cet oeil. Un choc à l'oeil gauche à l'âge de 6 ans provoque un ulcère de la cornée. Il devient totalement aveugle à l'âge de 19 ans suite à un nouveau coup à son oeil gauche.

Diplômé Masseur bien être, Timothée est aussi président de l'Association « Les Yeux du son » qui a pour objectif d'aider des jeunes mal ou nonvoyants à s'épanouir dans la musique.

Palmarès 2016

  • Champion de France sur 100m et 400m
  • Record d'Europe sur 400m et sur 200m
  • Qualification pour les Jeux paralympiques de Rio

Palmarès 2015

  • Champion de France indoor sur 60m et 800m
  • Champion de France outdoor sur 100m, 200m et 400m
  • Record d’Europe du 100m et du 200m
  • Médaille de bronze aux Championnats du Monde sur 400m

Lors des championnats d’Europe IPC de Swansea en août 2014, Timothée est allé chercher 2 médailles d'or (200m et 400m) et 1 médaille d'argent (4x100m) en étant inscrit dans 4 disciplines.

Sandrine Aurières-Martinet

Née le 10 octobre 1982 (32 ans).

Sandrine Martinet-Aurières est atteinte d’une achromatopsie. Une pathologie du système visuel qui se manifeste par une absence totale de vision des couleurs, une acuité visuelle réduite (1/20e à chaque oeil) ainsi qu’une forte photosensibilité.

Elle pratique le judo handisport dans la catégorie des mal-voyants B3.

Déjà sacrée double vice-championne paralympique 2004 / 2008, championne du monde2006, championne d’Europe2007, elle remporte les jeux mondiaux en 2011.

Multiple championne de France de judo handisport, Sandrine a également remporté en 2015 la Word cup eger Hongrie, en s’imposant en finale contre la championne du monde en titre, la Médaille de Bronze aux Jeux Mondiaux à Séoul et a été sacrée vice-championne d'Europe en novembre 2015.

En 2016 , elle a remporté le British open et s’est qualifiée pour les Jeux Paralympiques de Rio.

Beaucoup d’humilité et de courage se dégagent de sa personne à l’image de son sport.
« Le judo véhicule la notion de respect. Je n’ai donc pas eu de difficulté à m’intégrer sur les tatamis ».

Le sport est donc un moyen d’intégration essentiel par rapport au handicap. « Je suis consciente que grâce à ce handicap, j’ai eu la chance de participer à trois Olympiades et peut-être à une 4ème, j’ai rencontré des personnes formidables, je passe des années extraordinaires… En un mot, je m’éclate ».